Et si vous pouviez vous sentir plus vivant(e), simplement en dansant ?

Et si vous étiez LA personne la plus importante de votre vie ?

Et si LA personne à aimer c’était soi-même ou plutôt soi-m’aime.

Pour moi-m’aime, un des chemins est celui de la danse, un mouvement tantôt lent tantôt dynamique, mais qui m’a toujours invité à être dans l’instant présent (compliqué au début de ne pas penser au repas du soir), à l’écoute de mes ressentis (où est-ce qu’on les cherche eux ?) et dans la spontanéité de qui je suis (impossible, les autres me jugent, forcément).  

Moi qui vivais dans le mental, je me suis découverte en allant à la rencontre de mon corps, en écoutant ce qu’il avait à me dire : une rencontre intime, bouleversante, qui m'a permis de guérir de certains traumatismes (j'ignore même lesquels) et d'évoluer vers quelque chose de plus doux, de plus simple, de plus authentique .

Alors oui, il arrive que la vie nous éloigne de notre corps, que l’esprit et le corps soient totalement dissociés.

Suite à certains évènements, on peut se sentir coupé de ses sensations (et ça permet de ne pas souffrir), fatigué en profondeur, parfois même étranger à soi-même. Le corps garde alors ce qui n'a pas pu être dit, entendu ou traversé. Il devient silencieux… ou au contraire trop chargé (chacun sa stratégie de survie et c’est ok). 

Les séances de danse-thérapie que je propose sont une invitation à mettre le mental en sourdine pour revenir à son corps progressivement, en douceur, à se réconcilier avec lui, à l'écouter. Le corps parle constamment : à travers les tensions, les élans, les postures, les rythmes ou les silences. Il exprime souvent ce qui ne peut pas encore être formulé avec des mots. Mais si vous l'écoutez, il devient un chemin d'accès à soi, à son histoire, à son monde intérieur. Parce que le corps sait, c’est lui qu’on invite à faire les petits pas qui sont possibles pour réintégrer sa maison. 

Au cœur de ce travail, il y a cette image qui m’accompagne : celle du corps comme une maison.

En parallèle de la danse-thérapie, je rénove des charpentes. Sur les chantiers, j’ai appris à observer les structures et à les réparer avec patience en conservant ce qui pouvait servir d'appuis et en consolidant les fragilités. 

Ainsi en est-il aussi du corps : parfois il a été bousculé, fissuré, rendu inhabitable par endroits.

Alors ici il ne s’agit pas de tout réparer d’un coup, mais de revenir doucement, pièce par pièce, de sentir ce qui est encore solide, de retrouver ses appuis.

Enlever des barrières, dénouer, s'autoriser, s'afficher dans sa singularité.

Ouvrir une porte, puis une autre, et remettre de l’espace, sentir que ça circule, toucher à la magie du vivant.

Et dans ce mouvement, quelque chose de plus intime peut se contacter comme de la douceur, de la reconnaissance, de la fierté… moi-m’aime envie.

 

Merci à Anne Hindelang, danse-thérapeute, qui m’a accueillie à bras ouverts avec mes blocages, mes prostrations, mes larmes rien qu’à l’évocation du mot « danser ». Elle a su faire preuve de patience et de bienveillance. Et aujourd'hui, je suis montée sur scène devant 400 personnes. Quel chemin parcouru ! Gaëlle

"L'espace d'Anne Hindelang est une bulle de sérénité où j'ai pu me reconnecter à mon corps et à mes émotions. Une expérience transformatrice." Nicolas